Il est des matins où vous vous réveillez avec un air béat. Le réveil du bienheureux, les yeux bordés de reconnaissance etc… Même moi ça m’arrive. Je ne m’avancerai pas pour ma coblogueuse en revanche… Anyway. Personnellement, je déteste ça. Alors quand ça arrive – comme ce matin, vous l’aurez compris – je dois pallier immédiatement à cette erreur en m’infligeant une punition auditive au petit déjeuner. Ce matin, c’est Kings of Leon. Comme toujours je me suis intéressé au background de ce… groupe. Le voici :

« Kings of Leon est un groupe de rock alternatif américain des années 2000 composé de trois frères et d’un cousin, originaires de Nashville dans l’État du Tennessee. Le nom du groupe provient du père et du grand-père de Nathan, Caleb et Jared, appelés tous deux Leon. Ils sont considérés comme le pendant sudiste des Strokes.

Leur genre musical est un mélange de rock sudiste, garage rock, post-punk, country et de hard rock. »

Voilà… Alors l’auteur ose apparemment comparer ce monumental copier-coller de tout ce qui a été fait de mauvais en rock durant ces 20 dernières années à The Strokes… Ok The Strokes n’a rien de révolutionnaire ou de génial, mais ça reste un bon rock canon qui fait bouger. Alors que Kings of Leon… Ecoutez plutôt. Je n’ai peut-être pas pris la meilleure, du coup certains diront que je ne suis pas fair play. Je leur répondrai d’aller se faire foutre.

Mais ne croyez pas que tout cela est gratuit. N’allez surtout pas penser que j’ai pris un groupe – de merde – au hasard pour le descendre histoire de m’aiguiser les crocs au petit déj. Non, si je parle de ce groupe, c’est parce qu’un fait divers m’a donné envie de m’y intéresser. En fait, hier, mon paternel m’envoie un article au titre plutôt alléchant : « Un pigeon chie dans la bouche du bassiste : concert annulé ». Allez lecteur, même si t’es aigri, fatigué, malheureux, tu dois comme moi avoir eu un rire ou au moins un sourire? Ou bien suis-je d’un humour douteux? Bref, vous l’aurez compris, le bassiste en question, c’est celui du groupe Kings of Leon. On apprends aussi que « Nathan Followill, batteur de ce groupe-phare de la scène Rock américaine et frère de la « victime », a expliqué sur Twitter pourquoi ils n’avaient pas voulu revenir sur scène : « c’était pas assez sanitaire pour continuer » ». Passionnant, vous en conviendrez.

Ce qui m’intrigue, ce n’est pas tant le caractère comique de la scène ou l’ironie du sort, ou même la réaction puérile et anti rock’n’roll des membres du groupe. Non, ce qui m’intrigue en réalité, c’est de savoir comment un oiseau – un pigeon qui plus est – a pu avoir assez de goût musical pour aller chier dans la bouche du bassiste. Sournoisement, comme ça. Vous ne croyiez tout de même pas que c’était un hasard? Impossible, comment serait-il possible que, par hasard, un pigeon insouciant lâche pudiquement un paquet qui fuse tout droit dans la bouche du bassiste? Non, non, non… Ne sous-estimez pas les pigeons. Et avant de craquer vraiment totalement, il convient de vite clore cet article. Demain, je vous prouverais l’existence d’un complot fomenté par la race des pigeons contre celle des hommes. En attendant, il y a Tuning à la télé.

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