C’est les vacances. Et qui dit vacances dit activation du mode larve intensif. Et qui dit activation de la larve qui est en moi dit séries en boucles. Et pétage de câble devant le maintenant célèbre « You have watched 72 minutes today« . Une fois lancé, je ne m’arrête plus. Après avoir entamé la nouvelle série assez prometteuse qu’est Caprica qui nous plonge dans les racines de l’univers et des évènements de la série mythique par excellence – BattleStar Gallactica – je me suis attaqué à Flash Forwards. Si tu nous lis quotidiennement, lecteur, tu devrais le savoir. Bref, j’en suis donc arrivé à un stade où l’overdose n’est plus possible. Tomber plus bas non plus d’ailleurs. Du coup, je me suis lancé dans la troisième saison de True Blood.

Ouais… Vous en aurez sûrement entendu parlé. Même si elle n’est pas diffusée sur les grandes ondes, cette série à atteint une notoriété assez conséquente. Et j’avoue qu’elle m’a rendu assez accro. Mais c’est quoi True Blood exactement? Hé bien, pour être franc, c’est un twilight qui joue sur la fibre sexuelle qui est en nous. Les fantasmes, le sex, la possession, les clichés orgiaques. Non mais rassurez vous, ce n’est pas du porno. Au contraire, le tout est distillé avec une dextérité savante qui permet de jongler entre les désirs du spectateurs et sa morale. Attention lecteur, accroche toi, je te balance le synopsis :

« Ayant trouvé un substitut pour se nourrir sans tuer (du sang synthétique), les vampires vivent désormais parmi les humains. Sookie, une serveuse capable de lire dans les esprits, tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire. Une rencontre qui bouleverse la vie de la jeune femme.« 

Tintinnnn…. Hé oui, le synopsis résume parfaitement la chose. La seule  originalité de cette série est de faire vivre les vampires parmi les humains en toute connaissance de cause. Quant aux personnages… Que dire? Sookie, l’héroïne, n’a bien que son physique pour elle. Ses grands yeux de Némo et ses dents du bonheur lui donnent un air cruche s’il en est. Ils ont pourtant tenté de lui donner un petit penchant de femme forte, un zest d’affirmation et d’intelligence. Fail. C’est une cruche dominée par sa bêtise, ses instincts, ses sentiments et son mec. Tiens, parlons en de lui d’ailleurs. What a wonderful man. Malgré son air sinistre, Bill est un prince charmant. Son côté mystérieux, inaccessible. Tant de clichés réunis que les haut-le-coeur en sont permis. Je préférais Aragorn… Rester loin de Sookie pour la protéger? Vivre avec elle malgré les risques? Se raccrocher à son humanité quand on est un monstre. Et mort qui plus est. Tu t’en doute l’ecteur, j’en ai la larme à l’oeil. Ma gorge se serre tandis que mon coeur pleure silencieusement devant un tel drame existentiel, un amour tel que nul autre n’en connaitra de pareil. Ou pas.

Mais alors pourquoi? Pourquoi je regarde cette série, me direz vous? Aucune idée. Peut-être parce que la vue du sang me satisfait. Ou alors est-ce ce bon vieux complexe du superhéros. Mais je ne pense pas. En fait je regarde cette série juste parce qu’elle a un putain de générique. Et un putain de générique, c’est une putain d’addiction. Et puis pour Eric Northman, le vampire viking (ci-dessus). Parce qu’il est cool, sans pitié, classe et qu’il aimerait bien violer Sookie. Mais il craque complet dans la saison 3. Donc on reste sur le générique. Enjoy.

PS : si vous avez une série non humoristique et non polar à me conseiller je prends.

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