Me revoilà pour parler musique! Bah quoi? Ne me dites pas que vous vous lassez. Rassurez moi, j’ai pas des goûts de chiotte quand même? Anyway. Je sais que c’est redondant, mais niveau ciné j’ai pas trop eu le temps. Niveau littérature… Bah je viens de terminer à nouveau La Pierre et le Sabre qui a déjà fait l’objet d’un article rappelez-vous (1600 pages tout de même…). Quant à la politique, entre BP et Roseline Bachelot, je crois bien que je vais finir par renoncer à m’en informer et me faire ermite dans le Vercors. Sinon je peux parler clopes. Mais ma coblogueuse le fait trop bien, je n’ose plus.

Et puis merde, pourquoi je me justifie? Déjà que je me lève à 3h pour aller bosser alors estimez vous heureux que j’arrive à pondre des articles. Si si. Bref, peut-être vous rappelez vous mon dernier article. La quête des bijoux musicaux, l’errance sur la toile etc… Hé bien j’ai fait une nouvelle découverte, j’espère que vous l’apprécierez.

Le groupe en question est Broken Bells. Le groupe est composé du célèbrissime Danger Mouse (Gnarls Barkley, producteur de Gorillaz, coopération avec MF-Doom…) et James Mercer, le guitariste et chanteur de The Shins. Le projet de réaliser l’album éponyme a démarré en 2009 et s’est concrétisé cette année, nous offrant une œuvre de rock indie assez étrange, plutôt indescriptible, mais surtout charmeuse. Comment définir… Disons qu’il y a de l’originalité dans les mélodies, comme dans tous les travaux de Danger Mouse, et que l’osmose entre ces mélodies, les courants qui s’y métissent et la voix rêveuse et un peu éthérée de James Mercer, est plutôt réussie. On obtient ainsi une sorte de Air en plus pop. Loin de moi l’idée de comparer l’incomparable, mais ce duo fait ses preuves et les fait bien. Je laisse à votre oreille le soin d’en juger.

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