juillet 2010


Figurez vous qu’en cliquant sur l’onglet « nouvel article », j’ai gagné « la chance de participer à notre sondage de 5 secondes 😉 « . Tout candide, je clique, histoire de voir. J’apprends donc que j’ai gagné le droit de répondre à la question « quelle chance avez vous de conseiller wordpress à un ami ». Sur une échelle de 10 biensur. Je réponds donc, et me voilà gratifié d’un superbe « C’est ça. Merci! ».

Comme quoi, l’échec n’est pas une option. Anyway. Avec une telle intro, vous aurez compris que je n’ai rien à dire. Enfin, à vrai dire, il y a surtout un défaut de temps. Mon foyer s’est transformé en Bagdad, me contraignant à fuir dans la précipitation pour demander l’exil chez un ami. Oui ma vie est très rock’n’roll. Donc histoire de rester dans le tempo, je vous quitte avec un morceau de rock inégalable, maquillé avec un clip amateur comme je les aime : esthétiquement superbe, psychédélique et sombre. Enjoy.

Des fois, ya des trucs qui m’interpellent, qui me révoltent ou qui me laissent tout simplement perplexe. Vous connaissez tous ça, cette seconde précise où la stupéfaction se fait dans votre esprit, faisant taire toute autre pensée qu’un efficace « oh my fucking Chesterfield ». La chanson de René la Taupe me fait cet effet, par exemple, de façon systématique. En même temps… Je pense que vous êtes en mesure de me comprendre sur ce coup là.

L’article sur The King of Leon de Phil m’a pas mal laissé sur le cul, aussi. Et puis il y a d’autres trucs… L’embuscade du siècle, pour ne citer que ça. Ce fameux « non je vais être sage, ce soir (je vais boire qu’un verre, tout ça)» et puis… bah… En fait… Eh bah… Oups. Il est déjà 3heures du matin. Et, le pire, c’est que t’es super fière de toi parce que t’es rentrée tôt, pour du vrai, hein. La capacité qu’a un être humain à tomber dans l’habitude voire dans l’addiction a un aspect aussi fascinant que déprimant. Je reste consternée.

De même, le délire des amours éternelles me laisse légèrement dubitative. Ces couples qu’on a vécu, ces couples qu’on a brisé, ces couples qui se relancent sans rien dire. Ces gens qui continuent de coucher ensemble, sans qu’on sache vraiment pourquoi. Est-ce que c’était pas terminé ou est-ce que ça commence juste? C’est quoi le fond de l’Histoire? Mais pourquoi l’homme est-il un éternel insatisfait? Pourquoi?

Si vous me suivez bien, l’homme est une créature étrange qui a réussi à inventer un truc comme René la Taupe, qui a des tendances addictives incontrôlables et qui est incapable de savoir avec qui il veut coucher. Mais c’est pas grave, parce que Chester a inventé Ben, l’Oncle Soul. Oui, je sais, je donne dans le back flip en ce moment mais fallait bien que je trouve une intro pourrie à un article un peu plus sérieux que d’habitude, sinon ma galère intellectuelle n’aurait pas de sens. Allez, Ben, L’oncle Soul, le mec qui a eu une fabrique de riz sur le dos à cause d’uncle Ben. Petit délire de juriste, je trouvais ça funfact. Droit de la propriété intellectuelle, tout ça, l’Oncle Ben a dû changer son nom en Ben l’Oncle Soul. Mais qu’importe, n’est-ce pas? Parce que ça fait quand même plaisir d’entendre enfin un truc nouveau et pas dégueulasse sur les ondes. De la soul! Française! Qui l’eut cru?

Anyway, parlons peu, parlons bien. Auteur, musicien, interprète, Ben surprend. Il réécrit, il transforme. Des sons de gospel, de jazz, du cuivre (…), une voix juste authentique et une fraîcheur novatrice influencée, sans nul doute, par le rythm & blues. Le personnage est atypique, on retrouve des morceaux plus que surprenants et – en plus – il est difficile de ne pas apprécier d’entendre un peu de son en français pour une fois. Ça nous permet de nous dire que la France a continué de créer de vrais gens depuis Paul Personne. Surtout que Ben hyperbolise la Soul au travers du Funk tout en restant relativement accessible à tous. C’est pas la musique du siècle, pas l’artiste du millénaire mais c’est une belle découverte et un début très prometteur. Alors je suis en joie toute seule, peu m’importe, je vous lâche un peu de son et je m’auto congratule pour mon vrai article.

En gros, je reste plus qu’impressionnée par sa reprise de Seven Nation Army et par Soulman, son titre en français, est… j’hésite entre amusant et agréable. Les deux? Je vous laisse vous faire une idée de la chose…

Version accoustique de Soulman.

NB – Comme je suis une nana super sympa, je vous sors un live de Steve Cropper et DDD qui est juste à se rouler par terre. Parce que la white soul a existé autant que le white blues, voyez. Un jour, je vous expliquerais.

Ce matin, j’avais l’ambition de vous faire un article digne de ce nom. malheureusement, il me manquait la volonté. Et puis ma coblogueuse me donne pas l’exemple…Finalement, un souvenir m’est revenu. Le souvenir d’un gros fou rire. Le problème avec moi, c’est que j’ai un sens de l’humour qui se trouve être parfois assez douteux. Mais fuck. Après tout, si après avoir écouté ça vous êtes plus consternés qu’amusés, c’est votre problème.

J’ai honte mais j’ai ni le temps, ni la force… C’est à cause de mes collègues et de ma tendance – naïve – à tomber dans le traquenard du siècle, envers et contre tout. « viens, on va boire un verre… »… Et puis… Ah? Merde… Il est trois heures du matin… Enfin. J’ai même pas de vidéo ultime à vous refiler ou de truc du genre. Je suis en manque de sommeil, de nicotine, de tout… Alors, nécessairement… Bah j’ai rien. Je vous en parlerais à mon prochain tour de poste, quand j’aurais autre chose  vous raconter que de la merde, en fait. Genre comme maintenant. Genre comme cet article qui ne sert à rien et qui n’est là que pour m’éviter le « t’as pas posté » duement mérité, pourtant… Enfin. Phil, pardonne-moi.

Juste une question : quel est le secret inavouable de cette vidéo?

Je déteste U2 au point d’en gerber. Je vous laisse méditer, au plaisir.

Il est des matins où vous vous réveillez avec un air béat. Le réveil du bienheureux, les yeux bordés de reconnaissance etc… Même moi ça m’arrive. Je ne m’avancerai pas pour ma coblogueuse en revanche… Anyway. Personnellement, je déteste ça. Alors quand ça arrive – comme ce matin, vous l’aurez compris – je dois pallier immédiatement à cette erreur en m’infligeant une punition auditive au petit déjeuner. Ce matin, c’est Kings of Leon. Comme toujours je me suis intéressé au background de ce… groupe. Le voici :

« Kings of Leon est un groupe de rock alternatif américain des années 2000 composé de trois frères et d’un cousin, originaires de Nashville dans l’État du Tennessee. Le nom du groupe provient du père et du grand-père de Nathan, Caleb et Jared, appelés tous deux Leon. Ils sont considérés comme le pendant sudiste des Strokes.

Leur genre musical est un mélange de rock sudiste, garage rock, post-punk, country et de hard rock. »

Voilà… Alors l’auteur ose apparemment comparer ce monumental copier-coller de tout ce qui a été fait de mauvais en rock durant ces 20 dernières années à The Strokes… Ok The Strokes n’a rien de révolutionnaire ou de génial, mais ça reste un bon rock canon qui fait bouger. Alors que Kings of Leon… Ecoutez plutôt. Je n’ai peut-être pas pris la meilleure, du coup certains diront que je ne suis pas fair play. Je leur répondrai d’aller se faire foutre.

Mais ne croyez pas que tout cela est gratuit. N’allez surtout pas penser que j’ai pris un groupe – de merde – au hasard pour le descendre histoire de m’aiguiser les crocs au petit déj. Non, si je parle de ce groupe, c’est parce qu’un fait divers m’a donné envie de m’y intéresser. En fait, hier, mon paternel m’envoie un article au titre plutôt alléchant : « Un pigeon chie dans la bouche du bassiste : concert annulé ». Allez lecteur, même si t’es aigri, fatigué, malheureux, tu dois comme moi avoir eu un rire ou au moins un sourire? Ou bien suis-je d’un humour douteux? Bref, vous l’aurez compris, le bassiste en question, c’est celui du groupe Kings of Leon. On apprends aussi que « Nathan Followill, batteur de ce groupe-phare de la scène Rock américaine et frère de la « victime », a expliqué sur Twitter pourquoi ils n’avaient pas voulu revenir sur scène : « c’était pas assez sanitaire pour continuer » ». Passionnant, vous en conviendrez.

Ce qui m’intrigue, ce n’est pas tant le caractère comique de la scène ou l’ironie du sort, ou même la réaction puérile et anti rock’n’roll des membres du groupe. Non, ce qui m’intrigue en réalité, c’est de savoir comment un oiseau – un pigeon qui plus est – a pu avoir assez de goût musical pour aller chier dans la bouche du bassiste. Sournoisement, comme ça. Vous ne croyiez tout de même pas que c’était un hasard? Impossible, comment serait-il possible que, par hasard, un pigeon insouciant lâche pudiquement un paquet qui fuse tout droit dans la bouche du bassiste? Non, non, non… Ne sous-estimez pas les pigeons. Et avant de craquer vraiment totalement, il convient de vite clore cet article. Demain, je vous prouverais l’existence d’un complot fomenté par la race des pigeons contre celle des hommes. En attendant, il y a Tuning à la télé.

Ah… La famille. Les parents. Le syndrome du « c’est mon enfant qui l’a fait » (en fait c’est « cémafikilafé » mais on essaye de parler français correctement, ici. On essaye…). Vous me suivez? Non. Je m’exemplarise (j’ai dit qu’on essayait de parler français). Par exemple, sic, Shida. Ouais comme ça je commence un petit article sympa en parlant d’un vieux de la vielle. Bref. Shida a donc, pour ses études, fait un porte manteau. Ce porte manteau avait des patères amovibles, il était sensé être vert, assorti à mon salon… Bref, je vous donne les grandes lignes, je lui ai sorti, cash, « je le veux ». Ouais, mais non, parce que la maman de Shida, elle le voulait le porte manteau pour pouvoir dire à tout le monde « zavévu? Cémonfilskilafé ». Fierté parentale de l’autorité qui dévoile le travail de sa progéniture, qui expose aux yeux de tous ce que le petit fait dans son coin. Parce que c’est elle l’auteur de l’auteur de l’objet et que c’est carrément trop la classe de prouver que ses rejetons savent faire des portes manteaux qui, en plus d’être créé et fabriqué par son gosse, ont quand même plus de style que feux les colliers de nouilles.

Jusque là, tout va bien. Sauf que quand la progéniture fait des études de droit, on peut pas trop sortir une dissertation sur le principe de légalité en droit pénal et regarder tout le monde avec un grand sourire en disant « cémafillekilafé ». Je pète un peu le délire familial en leur coupant l’herbe sous le pied, là, j’en ai bien conscience. Et, en plus, pute que je suis, je ne fabrique rien. Jamais. Quand je bosse, c’est dans le service. Alors, forcément, bah au lieu de dire « cémafillekilafé », tes parents, quand t’es moi, ils viennent au restaurant où tu travailles pour pouvoir dire « je me suis fait un restau hier soir, cémafillekimaservi ». Ma mère était déjà passée, sobre et discrète, cliente visiblement agréable de ce que j’en ai entendu. Une lettre à la poste. Mais ce soir… Ce soir j’ai eu « papabellemamanpapi&mamie ». Et la demie-soeur. Demie-soeur très mignonne qui, alors que t’es au milieu de ton service dans une salle blindée, se lève sur sa chaise, te montre du doigt et crie – je cite – « cémagrandesoeur ». Blonde innocence d’une demie décade qui ne se rend pas compte… Mais quand c’est ta grand mère qui se met à te taper la discussion en mode « faut qu’on se voit, on se voit jamais, comment tu vas, tout ça »… Tu commences à te sentir mal. Surtout quand tu finis par conclure par un « mamie, je travaille ». Concrètement, il lui suffisait de se retourner pour voir les 20 autres personnes en train d’attendre qu’elle me lâche la grappe. Et puis la remarque qui tue, « vous partagez les pourboires? » réponse affirmative. « Ah bah je vais te donner moins, alors, puisque c’est pas pour toi ». Well, well, well. Comme on dit, on choisit ses amis, pas sa famille. Je suis perplexe, consternée, habituée et blasée. Fatiguée, aussi. Mon paternel qui se lâche et – attention – se commande un panaché… Donnez-moi une corde ou un rail de coke, que j’oublie ça tout de suite.

Alors, nécessairement, j’ai pas grand chose à raconter. À part que je veux un Iphone 4, syndrome de la bicyclette rouge que vous connaissez déjà. D’autant plus que je suis une assistée de la technologie… Et, encore, je me suis calmée. Je crois que je vais aller me coucher. Bonne nuit…

C’est les vacances. Et qui dit vacances dit activation du mode larve intensif. Et qui dit activation de la larve qui est en moi dit séries en boucles. Et pétage de câble devant le maintenant célèbre « You have watched 72 minutes today« . Une fois lancé, je ne m’arrête plus. Après avoir entamé la nouvelle série assez prometteuse qu’est Caprica qui nous plonge dans les racines de l’univers et des évènements de la série mythique par excellence – BattleStar Gallactica – je me suis attaqué à Flash Forwards. Si tu nous lis quotidiennement, lecteur, tu devrais le savoir. Bref, j’en suis donc arrivé à un stade où l’overdose n’est plus possible. Tomber plus bas non plus d’ailleurs. Du coup, je me suis lancé dans la troisième saison de True Blood.

Ouais… Vous en aurez sûrement entendu parlé. Même si elle n’est pas diffusée sur les grandes ondes, cette série à atteint une notoriété assez conséquente. Et j’avoue qu’elle m’a rendu assez accro. Mais c’est quoi True Blood exactement? Hé bien, pour être franc, c’est un twilight qui joue sur la fibre sexuelle qui est en nous. Les fantasmes, le sex, la possession, les clichés orgiaques. Non mais rassurez vous, ce n’est pas du porno. Au contraire, le tout est distillé avec une dextérité savante qui permet de jongler entre les désirs du spectateurs et sa morale. Attention lecteur, accroche toi, je te balance le synopsis :

« Ayant trouvé un substitut pour se nourrir sans tuer (du sang synthétique), les vampires vivent désormais parmi les humains. Sookie, une serveuse capable de lire dans les esprits, tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire. Une rencontre qui bouleverse la vie de la jeune femme.« 

Tintinnnn…. Hé oui, le synopsis résume parfaitement la chose. La seule  originalité de cette série est de faire vivre les vampires parmi les humains en toute connaissance de cause. Quant aux personnages… Que dire? Sookie, l’héroïne, n’a bien que son physique pour elle. Ses grands yeux de Némo et ses dents du bonheur lui donnent un air cruche s’il en est. Ils ont pourtant tenté de lui donner un petit penchant de femme forte, un zest d’affirmation et d’intelligence. Fail. C’est une cruche dominée par sa bêtise, ses instincts, ses sentiments et son mec. Tiens, parlons en de lui d’ailleurs. What a wonderful man. Malgré son air sinistre, Bill est un prince charmant. Son côté mystérieux, inaccessible. Tant de clichés réunis que les haut-le-coeur en sont permis. Je préférais Aragorn… Rester loin de Sookie pour la protéger? Vivre avec elle malgré les risques? Se raccrocher à son humanité quand on est un monstre. Et mort qui plus est. Tu t’en doute l’ecteur, j’en ai la larme à l’oeil. Ma gorge se serre tandis que mon coeur pleure silencieusement devant un tel drame existentiel, un amour tel que nul autre n’en connaitra de pareil. Ou pas.

Mais alors pourquoi? Pourquoi je regarde cette série, me direz vous? Aucune idée. Peut-être parce que la vue du sang me satisfait. Ou alors est-ce ce bon vieux complexe du superhéros. Mais je ne pense pas. En fait je regarde cette série juste parce qu’elle a un putain de générique. Et un putain de générique, c’est une putain d’addiction. Et puis pour Eric Northman, le vampire viking (ci-dessus). Parce qu’il est cool, sans pitié, classe et qu’il aimerait bien violer Sookie. Mais il craque complet dans la saison 3. Donc on reste sur le générique. Enjoy.

PS : si vous avez une série non humoristique et non polar à me conseiller je prends.

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