Amis lecteurs, amies lectrices… L’heure pour nous de parler sérieusement est arrivée. Ceux qui croient qu’un Jack Daniels est un bon whiskey… DEHORS! Le JD, c’est du bourbon. Ceux qui croient qu’un J&B est un bon whiskey… DEHORS! C’est un blasphème. Parce que je suis amatrice de whisky et que j’ai été formée par un grand monsieur qui, lui-même, a été formé… En Irlande. On arrête de déconner et on parle vrai, c’était ça le fond de la chose.

Aujourd’hui, pour vous, faisons le tour de ce qui est intéressant côté « sky ». Côté boisson de qualité, je vais vous présenter quelques échantillons de marque.

1 – Oban, 14 ans d’âge.

C’était le fameux whiskey du dernier week end passé… The whisky. Je ne le connaissais pas, c’était une vraie découverte pour moi. Et ça a été une grande découverte. Un whiskey particulier, corsé pour ne pas dire épicé avec une petite note de cannelle pour le moins surprenante. Le prix est élevé mais, pour les amateurs, je le conseille fortement. Sa saveur particulière le change des autres produits sur le marché. Il paraît plus chargé, plus agressif, mais ce n’est que pour plus embaumer par la suite. Un point chesterfieldien pour lui.

2 – High Land Park, 32 ans d’âge.

L’amour de ma vie. Un whiskey caractériel et pourtant doux. En toute honnêteté, celui-ci est d’une qualité exceptionnelle et, non sans mal, ça se boit comme de l’eau. Une robe ambrée, de l’ambre en bouteille. Une pierre de qualité, une boisson hors du temps. Encore une fois, il faut y mettre le prix… Mais ce n’est que pour le plaisir de vos papilles.
NB – Le plus commun, c’est le 12 ans d’âge. Et il passe très bien aussi. Très, très bien…

3 – Glenfiddish, Glenlivet & autres dérivés.

Ecossais, scotch poids lourds. Intestable. Encore une fois, comme chaque whiskey, le secret, c’est l’âge.

4 – Chivas.

Chivas, mes amis. Je crois qu’on ne le trouve pas sur le marché en dessous de 12 ans d’âge. Comment vous dire? Ma préférence pour l’HLPark m’est propre mais le Chivas est un incontournable du genre. Blend royal, qu’on dit… ROYAL.

Quelques conseils pour reconnaître un bon whiskey.
« Le secret, dans le whiskey, c’est par là où ça pique », dixit mon Grand Père. Si la boisson te brûle plus l’estomac que le fond du gosier, jette ta bouteille. Si, au contraire, la brulure provient de la gorge, on touche quelque chose de pas dégueulasse… Et si tes papilles t’envoient tellement d’informations que ça te pique… Alors tu as gagné.
Au niveau de l’âge… 32 ans, crème des crèmes. Prévisible. Généralement, au delà de 8 ans d’âge, le malt a suffisamment mûri pour donner un résultat correct. Et c’est le pied.

Amis lecteurs, amies lectrices, je vous connais… Comment faites-vous si vous êtes pauvres? Je suis là.

J&B, c’est pour le coca. Label 5, c’est pour tes toilettes. Si tu hésites, si tu ne sais pas trop… Alors opte pour du Grants. Niveau basse marque, c’est ce qu’on appelle de la qualité. Celui-là, tu peux le boire avec du coca mais tu peux aussi le boire juste pour le plaisir de le boire. Avec de la glace, de la préférence, faut pas déconner non plus. Le secret ultime, si tu n’as pas forcément envie d’un whiskey coca mais que t’es trop pauvre pour t’acheter du vrai bon whiskey à plus de 30€ la bouteille… Le secret, c’est une cuillère à café (ou à soupe, c’est selon) de miel.

Ça t’étonne, lecteur? Mais non, il ne faut pas. Aie confiance. Parce que Chester a inventé le Dambruie, une liqueur de whiskey au miel. Et je vous assure que ça déchire son paquet de 25… C’est vous dire!

Bonne dégustation à tous, ce soir, de mon côté, c’est rhum.

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