Je crois que j’ai déjà du vous faire part de ça dans un autre article. Mais c’est pas sur… Anyway, le cœur du problème est de savoir quel est l’avenir de la musique. C’est mal tourné, laissez moi m’expliquer : le blues, le jazz, le rock, l’électro et tous les autres genres ont correspondu à une évolution, voire une révolution. La révolution technologique par exemple pour la New Wave et l’électro, l’émancipation des mœurs et les progrès sociaux pour le rock et le blues… Au final, les seuls courants qui peuvent paraître imperméables au temps et ses vicissitudes sont le Classique et les musiques traditionnelles. Et encore… Bref, du coup il est difficile de présager des évolutions futures et de leur impact dans la sphère musicale. Mais il semblerait bien qu’on ait un peu atteint les limites des « genres » à proprement parlé. Il semble en effet difficilement envisageable qu’un véritable courant – et pas une nouvelle déclinaisons d’un courant préexistant du genre Black Métal – voie le jour dans un futur proche… Ce qui laisse supposer que nos oreilles vont encore longtemps siffler au contact des sonorités électro-dance de David Guetta et Black Eyed Peas. Enjoy.

Tout ça pour dire que ma théorie à moi, c’est qu’on a atteint les limites de l’exploration musicale sur un plan horizontal. Un peu comme on a fini d’explorer le monde et ses frontières. Et du coup, pour reprendre cette belle métaphore, on va dire que la mondialisation s’amorce et que le métissage artistico-culturel est la seule voie possible pour trouver du neuf dans l’ancien. Ce qui me laisse à penser que les grands artistes d’aujourd’hui et de demain seront des artistes capables de métisser, fusionner et sublimer les genres. Du coup, je vous met un petit morceau de dub – ce qui est plutôt inhabituel chez moi, vous en conviendrez – histoire d’illustrer ce dont je parle, et que je ne vous conseillerais que trop d’écouter en entier. J’aurais préféré mettre du Gorillaz ou du Bonobo, mais j’ai peur de vous gaver.

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