Amis du jour, bonjour… Il semblerait que mon co-bloggueur soit trop faible pour pouvoir échanger avec vous… Et comme je suis trop gavée par Jeanne (rappelez-vous, mon job étudiant n’à moi), je ne risque pas de faire beaucoup mieux… Mais lui comme moi savons qui est le membre le plus fort de notre partenariat. Oui. C’est Chester.

Anyway, j’aimerais vous parler de phénomène de mode et pas de n’importe lequel, en plus. Harry Potter. Que tous ceux qui n’ont aucune idée de ce dont je suis en train de parler aillent se faire pendre par les parties génitales sur le forum d’Athènes. Pour une fois que je ne vous envoie pas vous faire sodomiser par un grec, soyez-en reconnaissants. Harry Potter donc, hystérie collective, phénomène de mode… Livres… Films… Jeux vidéos… Costumes… Jeux de rôle… Business.

De vous à moi, je pourrais vous faire un article sur la série des livres mais aujourd’hui mon cerveau me refuse tout exercice intellectuel qui demanderait un QI supérieur à 75. Nous allons donc voler très bas, mais nous volerons très bas tous ensemble, histoire soutenir Phil dans son épuisement (et dans sa gueule de bois).

Alors : Harry Potter/ Harry Potter, filmsFilms mauvais, pour la plupart, mais ce n’est qu’un humble avis de grande fan que je fus dans mes jeunes (et lointaines années). Et puis, qui dit phénomène de mode dit déviance, qui dit déviance dit parodies… Qui dit parodies dit fous rire et – parfois – quelques trucs impressionnants. J’ai découvert ce petit bijou un soir de solitude, alors que je cherchais des fonds d’informations pour des articles futurs… Et puis… Et puis, un jour, Phil a été dans l’incapacité d’écrire et moi dans l’incapacité de pallier à son incapacité, m’obligeant aujourd’hui à vous révéler le trésor d’une insomnie.

Enjoy :

 

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