Aujourd’hui, mon but est d’écrire un article qui puisse vous faire réagir mais qu’on ne puisse pas critiquer à l’exception près de ma syntaxe, de mon style et de cette phrase. Je parie que la plupart d’entre vous m’en pense incapable. Vous auriez probablement raison… En même temps…

J’aime les M&M’s. Complètement… Je dis ça parce qu’une de mes tantes (arrière grande tante en fait mais, comme vous savez que passé 35 ans tout le monde est vieux pour moi, je vous fais grâce des titres de noblesse de ma tante) a ramené un paquet de 1kilo de M&M’s chez mes parents suite à un repas de famille. Trop refaite, je suis. Surtout que je n’avais jamais vu un paquet d’un kilo. Et puis comme j’aime pas les repas en famille, ça m’a aidée à me concentrer sur autre chose. Ouais, misanthrope et pas famille, j’accumule les tares, c’est pour faire attention à mon pedigree en tant que chieuse.

Mais je divague… Vague. J’aime donc les M&M’s. Je les aime, surtout, pour les souvenirs qu’ils me rappellent (une année de colocation, ça vaut de l’or, voyez-vous) mais aussi parce qu’il n’y a rien de mieux pour se donner l’impression de bouffer et de ne rien faire. Chester m’en est témoin. Et puis, bouffer et ne rien foutre, c’est bien un truc d’étudiant en vacances (tant qu’il n’a pas commencé son petit emploi étudiant annuel). En même temps… Concrètement, c’est pas possible de rien faire… Puisque quand tu fais rien, tu fais quelque chose, à savoir rien. Je te perds, Lecteur? C’est voulu. J’aime bien faire tourner les gens en bourrique, c’est un peu une passion chez moi… Et puis je le fais surtout parce qu’aujourd’hui j’ai rien à te dire. Rien, du tout… Mais rien que le fait de n’avoir rien à te dire, c’est te dire quelque chose puisque je suis présentement en train de te le dire. Je délire. Je sais. Je ne voulais pas ouvrir les débats… Vraiment, je ne voulais pas… Mais il faut bien que je sois honnête envers toi, ami Lecteur…

Je déteste les vacances d’été.

Voilà, c’est dit. Le monde continue de tourner, je n’ai pas encore été assassinée… Jusqu’ici, tout va bien. J’ai précisé que je déteste les vacances d’été parce que tout le monde pendant l’année m’entend râler parce que je veux des vacances. Ouais, je veux des vacances, genre deux semaines voire un mois, pour me reposer… Mais se retrouver sans exercice intellectuel satisfaisant pendant presque 4 mois… Excusez-moi, je vais vomir (mes M&M’s). Non mais c’est vrai… 4 mois d’inactivité, vous vous rendez compte qu’on a tous le temps de devenir toxicomanes et inaptes à la scolarité, en 4 mois? C’est indécent tant c’en est incroyable. Alors, heureusement, 4 mois, ça permet de faire des trucs sympa. Partir en voyage. Trouver un job, pas forcément cool, et récupérer de l’argent. Régler l’année suivante (exemple de l’étudiante qui se réoriente : gestion des trois facs, recherche d’un nouvel appartement, déménagement, etc.). Et puis faire la fête, évidemment. Ça, c’est cool.

Sauf que pendant les vacances d’été, t’as aussi ça : te lever, n’avoir rien à faire avant ce soir, si tes potes sont disponibles, te traîner toute la journée et avoir envie de te pendre devant ta télé parce que tout le monde sait que les programmes de la journée sont à vomir. Ou alors, tu peux te mettre au sport. Enfin, essayer (je parle pour moi, là). Et puis, pendant les vacances d’été, t’as toujours un mois où tu fous rien… Chez moi, c’est réduit à trois semaines… Mais c’est comme si ces trois traitresses n’allaient jamais se terminer… Tout ça pour faire un job étudiant après… Mais en même temps, c’est les vacances. Et puis je me plaindrais à la rentrée. En fait, non, je ne me plaindrais pas, j’adore aller en cours. Je sais, je suis folle. Ne vous inquiétez pas, je suis au courant. Non, et puis, quand même, les vacances d’été, pour beaucoup (comme moi), c’est aussi synonyme d’un truc assez fatal… Le retour chez les parents. Ça, ça fait mal.

Au final, ça n’a rien d’étonnant que je n’aie rien à dire… Je ne fais rien, je ne vois presque personne, je n’apprends rien de très très intéressant… Je ne peux pas vous parler cuisine, c’est ma mère qui fait à manger (merci maman, si tu passes par là, hein, ton taboulé au choux fleur est une tuerie) et je ne peux pas me plaindre du ménage, c’est mon beau père qui le fait (merci beau papa, t’es adorable, mais promis je vais tâcher de me mettre au travail). Alors, ouais, j’ai rien à dire.

J’aime les M&M’s, quoi.

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