Il semblerait bien que moi et ma coblogueuse soyons dans notre vague musicale, alors on va pas s’arrêter là. Mais j’ai peut être parlé un peu trop de Hip Hop et je voudrais pas que vous croyiez que je n’écoute que ça. Alors aujourd’hui, je vous balance un son loin des rythmes endiablés des MCs, plus zen, plus rêveur. J’en profite donc pour parler d’une compile de musique Lounge : Hôtel Costes (du nom d’un célèbre hôtel parisien). Il s’agit d’une série de CD annuels rassemblant des artistes Lounge mixés par Stephan Pompougnac. Quoi le Lounge? Ok, ce courant est carément méconnu. Et je m’y connais pas assez pour vous infliger ma science, je vous donne donc une définition wikipédia : « La musique dite Lounge se réfère initialement à la musique jouée dans les salons ds bars d’hôtels et de casinos, mais également dans les petits cabarets et piano-bars. (…) Contemporainement, le terme de lounge music se réfère également aux musiques électroniques de type down tempo, au rythme calme (n’excédant pas 90 battements par minute) ». Voilà. Quant à Stephan Pompougnac, vous en reconnaitrez la « French Touch », le monsieur est un DJ et musicien Français.

Bref revenons en à nos moutons : le dernier CD est Hôtel Costes, Vol 12. Il rassemble de nombreux artistes : Dj Vadim, Tafubar, Normalities, General Elektriks UnforsceneQue du bon. Mon article va pas être très long, et consistera essentiellement à vous placer quelques morceaux qui méritent, à mon sens, votre attention.

L’album débute avec le titre « Alright » de Unforscene. Son électro-smooth, petite voix planante, un rythme bien posé et agréable.

On enchaîne avec « Raid on the Radio » de General Elektriks. Si vous avez pas envie de siffloter avec eux, je comprends plus rien. Rythme clapé, voix fraiche, bon synthé…

Sans transition, Latin Cha Cha de notre ami Stephan Pompougnac. Mélange de musique électronique et de latin’ music, on tombe dans le psychédélique, entre authentique et métissage.

Et puis LE morceau : « Pink Skyscraper », de Normalities. Là on touche aux hautes sphères, et ce n’est pas qu’imagé. Ce titre éthéré et aérien respire la beauté et la paix. Tout est parfaitement placé, doux. Bref, on s’imagine vraiment survoler des gratte-ciels roses.

Voilà, je crois que le meilleur de l’album se résume à ça. J’espère que la good mood vous habite et que vous aimerez le son.

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