Ami(e)s du jour, bonjour…
Ami(e)s du soir, bonsoir….
 

C’est en ce soir de fin de partiels, dans mon salon, un verre de Chardonnay à portée de main que je débute cet article. Histoire d’innover, je sais exactement de quoi je vais vous parler aujourd’hui. En premier lieu parce que je tiens actuellement mon sujet entre les doigts et ensuite parce que je ne peux pas décemment dire que j’ai un blog si l’article ici-présent n’y est pas publié.

Ce soir, je fais de la propagande. Que dis-je! De la propagande. N’importe quoi la nana… Je propage la bonne parole… La parole divine… Eh oui! Vous l’aurez peut-être deviné, ce soir, je vous parle de Chesterfield.

Pourquoi? Parce que je fume des Chesterfield Classic Red, que je n’arrêterai jamais & que vous devriez faire de même.

& – encore – pourquoi?

Tout simplement parce que les Chesterfields sont les meilleures clopes du monde. Ever.

 

Chesterfield. They satisfy.

Voilà. Tout est dit. Je pourrais me contenter de ça si je n’étais pas aussi grande gueule. Sauf que non. Parce que ces quelques mots en gras, ce n’est jamais que le slogan publicitaire le plus vu et revu aux Etats-Unis de 1900 à 1980, approximativement. Parce que les Chesterfields étaient le bébé de sa majesté James T. Drummond & qu’elles ont fait la fortune de la « Liggett & Myers Tobacco Company »&, aujourd’hui, du grand et vénéré Philip Morris.

Quand certains psalmodient du « Jésus, Marie, Joseph », je réponds « Chester & Philip Morris ». C’est autrement plus sensé, voyez.

Chesterfield, c’est les cigarettes que les Américains ont ramené en France pendant le débarquement de Normandie en 1944.

Après ce petit point historique, histoire qu’on soit d’accord, revenons à un rappel sur mon échelle de valeur. Je ne fume pas une Camel, je la vomis. Je ne fume pas une Lucky Strike, je la jette. Je ne fume pas une Chesterfield, je la savoure.

Vous allez tous fumer des Chesterfields. Déjà, parce que mon engouement tout particulier pour ces cigarettes aura attisé votre curiosité. Vous allez les essayer. Vous allez les adopter.
Vous n’y croyez pas? Je compte à mon actif plus d’une cinquantaine de recrues qui, elles-mêmes, ont plusieurs recrues de leur côté. Les Chesterfields vous envahissent, petit à petit, sans que vous puissiez y faire quoi que ce soit..

Pourquoi, une nouvelle fois, me demanderez-vous? 

Mais parce qu’en plus d’avoir un goût qu’aucune autre cigarette n’a, en plus d’avoir cette effluve ambrée et ce paquet incroyablement parfait, les Chester ont la classe.

Ronald Reagan a fait de la pub pour les Chesterfields.

Le Père Noël a fait des pubs pour les Chesterfields.

La femme des années 40 a fait des pubs pour les Chesterfields.

Mieux, encore! Les Blues Brothers fument des Chesterfields (on voit parfaitement le paquet souple de Chester classic red de jack après le passage du bar & la reprise du Rawhide theme, vous y ferez attention la prochaine fois).

Pire! Les Blues Brothers chantent les Chesterfields!

I Don’t Know – The Blues Brothers

I said Woman, you going to walk a mile for a Camel
Or are you going to make like Mr Chesterfield and satisfy?
She said That all depends on what your packing
Regular or kingsize

Une dernière pour la route?
Chesterfield is old-school.

Enjoy & Smoke. Chester, anyway.

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