Bon, je suis pas un grand intellectuel (le titre en dit long), ou en tout cas je déteste intellectualiser l’émotion quand elle est là, qu’on nous la balance en pleine face sans prévenir, et qu’on trouve ça simplement beau et puissant. Et justement, l’émotion, c’est le truc de Zao Wou-Ki. Alors y en a surement qui vont me dire que ce sont des barbouillages, mais ils peuvent aller se pendre, parce que son oeuvre est juste GRANDE, pour ne pas dire Géniale.

Alors Zao Wou-Ki, c’est lui. Et il faut savoir qu’il est né à Pékin en 1921, mais qu’il est encore en vie, et qu’en plus il fut naturalisé français grâce à André Malraux (et ça, c’est classe). Je passerai pas plus de temps sur sa vie après ce chauvinisme de bonne guerre, si vous voulez en savoir plus, débrouillez vous.

Mais Zao Wou-Ki, c’est pas seulement un exilé, c’est aussi un peintre, un poète de l’âme et de la nature, une passerelle, que dis-je, un pont entre deux cultures. Calligraphie, dessin, peinture à l’huile, son art est un métissage des genres, mais qui a son identité. Bref, Unique.

Comme je le disais au début, je préfère pas trop intellectualiser, et puis je suis pas là pour faire sa biographie, mais plutôt pour partager un nom et des oeuvres. Je vous en poste quelques unes en dessous, moi ça me fait le même effet que quand je lis le Tao Te King, je comprends peut-être pas un dixième de ce que je lis, ou de la portée de ce que je lis, mais ca me fait vibrer.

Enjoy






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